Marie Claire

Je ne sais pas pourquoi mais, systématiquement, à chaque fois que je trouvais un coiffeur qui me plaisait, il quittait Paris. J’ai finalement eu la chance de me faire recommander Alexis, toujours super-doué pour créer des coupes simples qui peuvent durer; à peine ai-je besoin de quelques retouches sur ma frange.

Le Figaro Madame

Indépendants, branchés, mais commerçant.

Les plateaux photo, les grands salons, les coupes à domicile pour initiés, Alexis Djadel aussi s’y est frotté pendant des années. Mais deux enfants plus tard, il pense à s’installer :

« Un jour, en prenant un café dans le Marais, je regarde les gens dans la rue et je réalise que c’est exactement la clientèle que j’ai l’habitude de coiffer »

ceux qu’il baptise les branchés chics. Du coup, il emménage dans une ex-galerie. Son Atelier 7 n’a l’air de rien… pourtant, son nom a franchi les frontières de l’arrondissement en moins de temps qu’il ne lui en faut pour égaliser un carré. Là, Kaori, ex-Massato, à la minutie d’orfèvre, Fabrice ex-Bleu comme Bleu et adepte de la coloration naturelle, et Sophie venue comme Alexis de Maniatis, pratiquent la coupe à sec, « la couture de la coiffure ». Le tout dans une ambiance de quartier simple et survoltée alors que –ironie de l’histoire- 80 % de la clientèle vient d’ailleurs, « pour le service à prix juste sans supplément surprise comme c’est souvent le cas dans les franchises ».

Indépendants, plutôt branchés, mais commerçants, tous ces jeunes patrons ont bien compris la nécessité d’une caution mode, d’une atmosphère conviviale et d’un concept fort.

E. P.

Le Figaro Madame

À l’oeil et aux ciseaux.

Dans une ex-galerie du Marais, lumineuse et joyeuse, la fine équipe, formée dans les studios photo et auprès des maîtres, cultive le savoir-faire, les justes proportions, et le « ce qui vous va ». Sophie et Alexis, les deux capitaines, coupent sur cheveux secs. À la vitesse de l’éclair. Ou bouclent une tête au doigt et à l’œil et sculptent un volume. Capter le ou la client(e) dans sa globalité – « les chaussures parlent tout autant que la voix » – est leur moteur. « Il faut que le travail reste beau dans le temps et que cela ait de la classe en sortant. » Fabrice, coloriste, a la finesse innée pour travailler lumière et transparence dans le grand respect du cheveu. Poser du relief là, juste où il faut. Répéter qu’il n’y a pas de couleur à la mode, que chaque cas est un cas. « La coupe est mon support », dit-il. Quant à Kaori, au sourire qui enchante, son doigté délicat et minutieux séduit. On revient pour leur intuition rare, pour le thé et le chocolat, et pour une bonne humeur « comme à la maison ». Le bouche-à-oreille qui court, ravit artistes, mannequins, galeristes, et vous et moi. En sortant, on se dit qu’ils ont raison de penser que la coiffure, c’est ce qui habille…

E. P.

ScoopBeauté

Une nouvelle coupe, à l’oeil et au ciseaux.

Le décor : une ex-galerie du Marais, lumineuse et joyeuse.Le propos : des pros des ciseaux formés dans les studios photo. La philosophie : capter le (ou la) client(e) dans sa globalité. Et œuvrer sur « ce qui nous va ».

À la barre, Sophie et Alexis, assistés de Kaori, maîtrisent la coupe sur cheveux secs à la vitesse de l’éclair, et sculptent un volume, œil affûté, doigt sûr. Fabrice, le coloriste, travaille lumière et transparence dans le respect du cheveu. On revient aussi pour le thé ou le chocolat, et…la bonne humeur. En sortant, on se dit qu’ils ont bien raison de penser que la coiffure, c’est ce qui nous habille.

É. P.

 

CoopBeauté

Coupes chrono L’Atelier7

Ici, on annonce la couleur –ultra travaillée- et la coupe sur cheveux secs. Sophie et Alexis imposent magistralement leurs deux spécificités maison. On vient et on revient pour leur sens du volume et du tombant étonnant, leur respect du cheveu.

Les plus ? La coupe à la vitesse de l’éclair (Sophie est reine), une atmosphère chaleureuse, et l’excellence des produits Leonor Greyl.

É. P.

 

Cheveux dans le vent

Atelier 7

Alexis est un jeune coiffeur de studio talentueux. Il ouvre son salon après onze années passées chez Jean-Marc Maniatis et cinq autres sur les shootings des plus grands magazines. ELLE, Vogue, Tank, Visionnaire, Harper’s Bazaar… la liste est longue.

Dans son nouvel espace du Maris, il stylise votre tête avec une facilité surprenante. Son secret : opérer sur des cheveux secs. C’est la meilleure façon selon lui de travailler la matière et les volumes. En quelques coups de ciseaux habiles, finie la ‘no coupe’ que vous traîniez depuis des mois. Le résultat : un savant dosage entre la tendance et ce qui vous va : « Je mixe le branché et le raffiné, explique Alexis. La première étape indispensable est de recréer des proportions homogènes. Ensuite seulement je travaille le look dans les détails. »

Alice Robin.